mercredi 16 novembre 2011

Ip-Label prend de l’envergure avec SiteScanner

Le spécialiste français de la mesure de performance de services en ligne a racheté son homologue suédois SiteScanner. Cette acquisition réalisée sur fonds propres permet à Ip-Label d’étendre sa couverture internationale en héritant de bureaux commerciaux à Stockholm et Helsinki et d’étendre son aire d’influence à toute la Scandinavie, aux Pays Baltes et à la Russie.

En lire plus :  Ip-Label prend de l’envergure avec SiteScanner

Observatoire des réseaux sociaux - Vague 6

En 2011, Facebook conserve sa place de réseau social le plus connu des internautes en France (95%, +1), et devance toujours Youtube, dont la notoriété reste élevée (92%). Bénéficiant d’une hausse de 5 points en un an, mais surtout de 22 points en deux ans, Twitter prend la troisième place du podium (85%) au détriment de Copains d’Avant (82%, -6).

Malgré une offre toujours plus large, la proportion d’internautes appartenant à au moins un réseau social semble atteindre un score plafond.

Aujourd’hui, 77% des internautes français sont membres d’au moins un réseau social, un niveau d’appartenance identique à celui relevé en 2009 (77% sur 17 réseaux testés) et 2010 (78% pour 32 réseaux sociaux).
Si le public internaute conquis ne progresse plus, la multiplicité des offres garantit-elle le développement des réseaux sociaux ?
Rien n’est moins sûr : témoignant de la stagnation des pratiques, un internaute français est aujourd’hui membre de 2,8 réseaux sociaux en moyenne, contre 2,9 l’an passé, 11% fréquentant six réseaux sociaux ou plus.

Enfin, l’observatoire des réseaux sociaux consacre cette année un focus aux rapports entretenus par les internautes, les réseaux sociaux et les marques. Si l’impact apparaît positif pour les entreprises, la réciprocité de la relation paraît limitée, et l’on note qu’un quart des internautes serait prêt à appeler au boycott d’une entreprise sur un réseau social.

Consultez l'étude en ligne : 


jeudi 10 novembre 2011

Pourquoi j'utilise les activités LotusLive pour gagner du temps

Je suis responsable marketing chez Synergie Informatique , je me considère comme une utilisatrice informatique "avancée" ayant des besoins de collaboration de base.

J'utilise chez Synergie Informatique le client riche  de messagerie IBM Lotus Notes Version 8.52. Il est installé sur mon poste et me permet de travailler en mode déconnecté lors de mes déplacements en train.

J'utilise aussi des services de collaboration dans le Cloud sur LotusLive et je vais vous faire part de mon retour d'expérience sur l'utilisation des activités LotusLive .


Qu'est-ce que les activités dans LotusLive?
Une activité est une suite de tâches regroupées par section, de documents partagés liés à la thématique de l'activité  et associée à une date d'échéance


Comment j'utilise les activités LotusLive?

Je crée et je gère mes activités quotidiennes et récurrentes à savoir :
  • gestion des partenariats avec les éditeurs
  • gestion des campagnes de communication (communiqués de presse, offres commerciales...)


Ces activités me permettent de centraliser et d'organiser des tâches , de partager des documents et des liens avec des collaborateurs mais aussi des partenaires externes.



J'évite ainsi de polluer mon agenda avec des rappels , de démultiplier une pièce jointe vers X destinataires et de relancer mes partenaires pour connaître leur avancement (surtout quand je me mets en mode pitbull) :-)

Je retrouve aussi la "mémoire" de mon travail à savoir les activités terminées, qui a réalisé quelle tache...

J'industrialise.... et oui je fais souvent les mêmes actions auprès de partenaires différents. Alors je me suis créée des modèles d'activité que je réutilise et adapte selon mon besoin.

J'éprouve aussi un "plaisir certain" à attribuer les tâches à réaliser à mes partenaires et à suivre l'évolution globale du projet

J'ai diminué ma consommation de "pense-bête"(je ne peux citer la marque)... ils ont disparu tous ces petits papiers "décoratifs" bleus et jaune me rappelant de relancer, d'envoyer....


Pourquoi j'ai modifié mon mode de gestion de la relation partenaire ?

Le nombre de partenaires à gérer a doublé en 1 an
Les tâches sont récurrentes
Les partenaires utilisent tous des technologies différentes qui ne sont pas toujours interconnectables
Le suivi et la relance des actions à mener par chacun est chronophage


Ce que je gagne à utiliser les activités de LotusLive !

Je gagne du temps en utilisant mes modèles
Je gagne du temps dans la gestion de mes partenaires
Mes collaborateurs ne me posent plus la question "on en est où pour le communiqué?", ils consultent les activités
En plus mes partenaires profitent de compte invités "gratuits"


mercredi 9 novembre 2011

Analyse de Microsoft par un ancien collaborateur

Je suis une grande exploratrice du numérique

L'inria a publié une enquête en ligne sur notre comportement face aux nouvelles technologies

Faites le test en ligne
http://lesfrancaisetlenumerique.inria.fr/


Moi je suis et j'assume  une grande exploratrice... merci l'INRIA :-)


Vous êtes de la veine des grands Explorateurs.
Né parmi les premiers spécimens de l'homo numericus, ce monde est le vôtre.
Vous vous y déplacez aisément, en perpétuelle quête de nouveaux sentiers à défricher et d'espaces à conquérir.
Vous vivez, dormez et rêvez numérique.
Jouissant d'une vision claire de ce territoire, vous restez vigilant et conscient des dangers, espérant toutefois que le numérique embarque notre société vers une humanité nouvelle, meilleure et plus égalitaire.


et vous?

jeudi 3 novembre 2011

Recette du tweet qui marche

Ou placer ses liens raccourcis dans un tweet?

Plus de 200 000 tweets avec des liens raccourcis avec bitly.com ont été analysés, et notamment leurs CTR (nombre de clics divisé par le nombre de followers). Puis, analyse de la relation entre l’emplacement du lien dans le Tweet et son CTR. Il a en établi une « heat map » (carte de chaleur, en français).


La carte symbolise un Tweet avec la partie gauche correspondant au début du Tweet et la partie droite à la fin. Le rouge plus foncé représente les emplacements avec un CTR élevé et les barres blanches, un CTR quasi nul.

Il en ressort que le meilleur emplacement pour optimiser son nombre de clics se situe au premier quart du Tweet.

Article sur  Presse Citron de Cyril Bladier  ( source http://www.presse-citron.net/wordpress_prod/wp-content/uploads/twitter_heatmap.jpg)

jeudi 27 octobre 2011

SEO-SMO : comment les médias sociaux peuvent améliorer le référencement naturel

Selon une récente étude de ShareThis portant sur 300 millions d’utilisateurs et 7 milliards de signaux partagés à travers le monde, le partage social génèrerait 10% du trafic web et 31% du trafic avec referrer (dont on connaît la précédente URL). Si les médias sociaux et leurs boutons génèrent du trafic, ils impactent aussi la visibilité et le référencement. Tour d’horizon des relations entre SEO (référencement naturel) et SMO (référencement social).



Médias sociaux et référencement

Visibilité.
Eux-mêmes bien indexés, les médias sociaux sont des relais de référencement de votre marque, de vos publications ou produits, ou encore de votre profil. Si vous recherchez une marque ou un nom de personne, vous accèderez inévitablement à sa fan page ou son profil professionnel. Wikipedia est également un relais indispensable de notoriété à ne pas négliger, car l’encyclopédie participative est davantage lue que les sites corporates.

Stratégie de liens.
Il est primordial d’instrumentaliser les comptes sociaux personnels, professionnels et d’entreprise qui bénéficient d’un meilleur positionnement.
1. en systématisant l’ajout de liens vers son site,
2. en mettant en avant ses produits ou services principaux,
3. en créant un maillage de liens vers vos autres profils sociaux (qui adopteront également les méthodes 1 et 2),
4. enfin, en animant ces espaces, publiant du contenu original et de qualité, et en engageant les utilisateurs.

Multimédia.
Si vous illustrez vos sites avec des éléments visuels, vidéos ou sonores, il est fortement conseillé de les héberger sur des plateformes dédiées qui constitueront vos chaînes (channels) multimédia. Par exemple Youtube ou Flickr, qu’il faut également considérer comme des espaces sociaux.

Agrégateurs.
Augmenter sa visibilité implique d’optimiser sa présence en ligne. Autant que possible, il convient de maximiser sa présence sur les agrégateurs, qui sont aussi des espaces d’achalandage sociaux. Plus ponctuellement, les sites de communiqués de presse peuvent être utilisés pour relayer vos annonces officielles.

Enfin, pensez à 360°. Au récent Web2Summit, les fondateurs de Quora ont émis l’idée que leur plateforme pouvait être utilisée pour générer viralité et ranking.

Nofollow.
Si les liens depuis les médias sociaux sont souvent en nofollow (c’est-à-dire qu’ils indiquent aux moteurs de ne pas les suivre), ils auraient vraisemblablement un impact au final pour des moteurs comme Google et Bing, et sont suivis par Yahoo. A noter : Si les liens sortant de Google+ sont en dofollow (à suivre) à la différence de Facebook, le site SEOMoz a constaté que tous les partages sociaux impactent le référencement.

Management.
Si le lien entre médias sociaux et référencement est avéré, il s’agit néanmoins de dispositifs qu’il faut piloter, suivre, et adapter en fonction de ses utilisateurs. Dans une stratégie globale, l’engagement et la réactivité sont nécessaires.

 

En lire plus : http://blog.viadeo.com/fr/2011/10/26/seo-smo-comment-les-medias-sociaux-peuvent-ameliorer-le-referencement-naturel/

mardi 27 septembre 2011

La patate très chaude de l'entreprise 2.0

C'est ainsi que Jon Husband qualifiait la question de la rémunération dans l'interview qu'il nous accordait la semaine dernière (« L'entreprise 2.0 se bâtira en plusieurs vagues »). « Il faut bien avouer que dans l'entreprise 2.0 presque personne ne met cette problèmatique de la rémunération sur la table, nous disait-il. Personne ne veut y toucher, c'est une patate très chaude. »

De fait, si la dimension collaborative est aujourd'hui prise en compte, c'est de manière très parcellaire. Tout étant une question de motivation, d'engagement, et les théories modernes du management nous enseignant combien le monétaire est un facteur dérisoire en la matière, l'on compte souvent d'abord sur la foi ou le désir des volontaires.

A juste titre d'ailleurs. La soif de participer, le plaisir de partager, la compréhension de ce que cela peut apporter pour soi et pour tous, sont de bien beaux moteurs sans lesquels aucune démarche d'entreprise 2.0 digne de ce nom n'aurait jamais pu émerger. L'on trouverait peut-être quelques petits « processus » 2.0 de-ci, de-là. Mais guère plus.

La première intrusion du salaire dans la collaboration se produit de manière détournée, via le temps de travail. En dépit de toutes les bonnes volontés, faire vivre une démarche 2.0 nécessite en effet du liant. De l'opérationnel engagé dont une petite fraction du temps de travail est affectée à l'animation de communautés métiers jusqu'au poste entièrement dédié à la démarche, l'on trouve dans ce registre plusieurs cas de figures.

Un saut qualitatif est cependant accompli lorsqu'il ne s'agit plus de faire vivre la démarche mais de l'étendre au-delà du cercle des volontaires, de la faire entrer dans les rouages de l'entreprise, sa culture. C'est à ce second stade que la collaboration fait son entrée dans les critères d'évaluation des collaborateurs, qu'elle devient un élément du salaire.

Néanmoins, elle n'en constitue qu'un élément. Or, si la collaboration devient le mode central du travail, comme le remarque Jon Husband : « Les échelles salariales devraient être orientées vers le travail collaboratif et d'équipe, alors que les salaires sont aujourd'hui définis poste par poste. »

L'entreprise 2.0 conduisant naturellement jusqu'à redistribuer en partie les cartes des responsabilités des managers vers les managés, la remarque de Jon Husband est loin d'être dénuée de sens. Surtout, cette question de la rémunération commence à être posée par les salariés eux-mêmes, ceux-la même sans la motivation desquels l'entreprise 2.0 s'écroulerait comme un vulgaire château de cartes.

Les directions des ressources humaines, qui sont de plus en plus impliquées dans les démarches 2.0, seraient peut-être donc bien avisées d'inscrire cette problématique dans un coin de leurs tablettes. En espérant que lorsqu'elles n'auront plus d'autre choix que de la mettre sur la table, la patate sera devenue un peu moins chaude.

Source http://www.collaboratif-info.fr/edito/la-patate-tres-chaude-de-lentreprise-20 

vendredi 23 septembre 2011

IBM fédère ses centres de recherches en France au sein de France Labs

IBM France a décidé de rassembler au sein d'une structure commune l'ensemble de ses laboratoires de recherche. France Labs est donc né pour permettre une meilleure visibilité des travaux, mais aussi pour établir des passerelles sur les différents projets.

Alain Bénichou, PDG d'IBM France a en personne annoncé la création de France Labs. « Dans un contexte international, il était nécessaire de créer un laboratoire reconnu. La France est le 3ème lab IBM hors Etats-Unis » a évoqué le dirigeant. Cette structure va être chapeautée par Frédéric Allard, directeur du site de la Gaude et responsable technique Europe du sud.

Ce dernier a expliqué que France Labs comprendrait 700 experts techniques en développement produits et solutions. Ils seront issus des différents centres de recherches présents dans l'hexagone (Montpellier, La Gaude, etc.). Alain Bénichou a rappelé que « IBM est une société d'ingénieurs et nous avons beaucoup d'experts issus de nos acquisitions ». Il a précisé que les travaux réalisés par France Labs s'articuleront autour des Global Technology Services (programme d'IBM pour lier recherches et besoin des entreprises)



Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-ibm-federe-ses-centres-de-recherches-en-france-au-sein-de-france-labs-42027.html  

CERN, Doctor Who, IBM et la gouvernance de l’information

Extraits de l'aticle

Ce matin j’ai eu la chance de participer au lancement du “made in IBM labs” Français et pu assister à quelques ateliers assez intéressants. En fait les forums IBM sont vraiment toujours très sympas, qualité des intervenants, bonne couverture des sujets, bon planning, bon buffet, et surtout pas d’agressivité commerciale. Ok à ce titre le forum à commencé avec 1 heure de speech très orienté sur le positionnement en tant que n°1 parmi “les plus beaux et les meilleurs”. Même si on le sait, le discours était de nous faire comprendre qu’IBM a été et reste un acteur majeur en terme de recherche & développement, avec une puissance intellectuelle assez spectaculaire. Très judicieux de rappeler qu’IBM est “un peu” plus que Websphere, des mainframes, des portables et un peu de SSII. Merci

Nous avons pu ensuite nous diriger vers le café. Superbe occasion d’échanger avec Bertrand Duperrin, de tout et de rien, de choses intéressantes surtout autour d’aspects culturels, de l’information, de retours d’expérience, … . La culture autour de la blogosphère a ceci de fantastique, qu’elle est portée par des personnes qui vivent et travaillent en se faisant plaisir sur des sujets qui les passionnent. Des fois cela fait beaucoup de bien.


Remettons les pieds sur terre, notre capacité à générer de l’information et trouver de nouvelles sources de génération d’informations est immense. Tout comme le phénomène de développement durable, sommes nous aussi capable de maitriser rapidement notre production informationnelle, ou devons nous attendre d’être dans une situation critique et ensuite amorcer des initiatives pour redresser la barre. Cela coute t il d’anticiper ?

Concrètement, nous générons de l’information, nous en sommes conscient, nous allons en générer de plus en plus, nous devenons conscient de cela. Avons nous besoin de gérer tout cela ? Si oui combien de temps allons nous mettre pour comprendre et nous organiser pour mieux maitriser cette information. Au minimum, amorcer une réflexion sur la gouvernance de l’information n’est pas une fin en soi mais une anticipation, que je crois obligatoire aujourd’hui. C’est en quelques sorte une première étape qui nous permettra de bénéficier du tournevis sonic du Doctor Who. Un superbe outil très rigolo, et si on ne l’as pas, c’est beaucoup plus compliqué !



En lire plus : http://www.3org.com/news/culture_et_usages/cern-doctor-who-ibm-et-la-gouvernance-de-linformation/

jeudi 22 septembre 2011

Un peu d'humour dans ce monde sans pitié des SSII

MERCI LES COMMERCIAUX ;-)



<h2> 42ème étage - # fail2</h2> <p> <p> &#160;</p> <p> Dans la SSII du 42ème étage, tous les coups sont permis pour embaucher et placer les consultants en mission. Au 42ème, pour ne pas perdre de temps, c'est dans l'ascenseur que tout se joue. Quand les portes de l'ascenseur se referment, il est déjà trop tard !</p> <p> Powered by <a href="http://wwww.brainsonic.com">Brainsonic</a></p> <p> &#160;</p> </p>

lundi 8 août 2011

LinkedIn explose... en nombre de membres

Le réseau social professionnel LinkedIn a publié des résultats supérieurs aux attentes pour le deuxième trimestre de son exercice en cours.

Pour son second trimestre clos le 30 juin 2011, LinkedIn a annoncé des résultats financiers largement supérieurs aux attentes. Le chiffre d'affaires s'élève à 121 millions de dollars, soit une augmentation de 120 % par rapport à la même période l'année dernière et alors que les analystes tablaient sur 104,7 millions de dollars. Les bénéfices nets atteignent eux 4,5 millions de dollars.

Du côté de la vie du réseau social professionnel, le nombre de membres culmine à 115,8 millions, ce qui représente une progression de 61 % par rapport au second trimestre de 2010. Le nombre de visiteurs uniques par mois s'établit à 81,8 millions ( +83 % en un an ) et le nombre de pages vues à 7,1 milliards ( +80 % ).



" Au cours du second trimestre, nous avons enregistré un niveau record de membres, de visiteurs uniques et de pages vues, alors que la croissance des revenus a encore accéléré. […] Nous projetons de continuer à investir dans notre équipe, technologie et produits "

, a déclaré Jeff Weiner, PDG de LinkedIn.

Le second trimestre de LinkedIn aura notamment été marqué par une ouverture complète de sa plateforme aux développeurs afin qu'ils puissent concevoir des applications, et l'apparition de nouveaux plugins comme le bouton de partage utilisé par plus de 100 000 éditeurs sur leurs sites.

Fin mai, LinkedIn avait réalisé une entrée en Bourse remarquée.


et Vous vous y êtes?  moi oui http://www.linkedin.com/in/sfabregad 


Source http://www.generation-nt.com/linkedin-resultats-resau-social-pro-actualite-1241021.html

Wikipédia manque de contributeurs

L’encyclopédie en ligne a fait ses comptes. En juin, elle totalisait 82.000 contributeurs, dont 5000 pour la version française du site (contre 90.000 en 2008). La baisse se poursuit donc pour Wikipedia, qui cette année fête ses dix ans.

D’ici juin 2012, le site contributif s’est donc fixé comme objectif le recrutement de 5.000 nouveaux contributeurs. Pour y parvenir, Wikipedia va notamment simplifier son ergonomie, dans l’optique d’attirer une nouvelle cible d’internautes – en dehors de sa cible traditionnelle (le geek mâle de 26 ans selon Jimmy Wales).

Le vocabulaire de base de l'email marketing

Un peu de vocabulaire autour de l'e-mail marketing

Un message e-mail bloqué est un message que les FAI ou webmails refusent de livrer au contact. Cela peut être dû au nom de domaine, à l’adresse IP ou encore aux pratiques d’envois douteuses de l’expéditeur.
Un hard bounce est également un message e-mail qui n’aboutit pas dans la messagerie d’un contact. Mais cette fois-ci, le problème est permanent, l’adresse e-mail n’existant pas ou le compte étant clôturé. Dans ce cas, il faut supprimer ces adresses e-mails de la liste de contacts car elles ne fonctionneront plus jamais.
Le taux de plaintes correspond au nombre de personnes qui ont cliqué sur « Ceci est un courrier indésirable ». Attention, ce nombre doit être comparé au total des personnes ayant reçu le message en boîte de réception et non pas au total des messages envoyés.

Un message abouti ne signifie pas qu’il est délivré dans la boîte de réception du contact. En effet, un message abouti n’a pas été bloqué par le FAI ou webmail, mais il n’a pas encore passé les filtres anti-spam. Un message peut donc avoir abouti dans la boîte de courrier indésirable.

Le taux de délivrabilité correspond en réalité au nombre de messages e-mails aboutis. Ce taux dépend de différents de facteurs tel que le nombre de plaintes ou de hard bounces des envois précédents.

Le taux d’ouverture correspond au pourcentage de contacts ayant ouvert les messages. Mais il faut noter que ce taux peut être faussé en fonction des messageries des contacts. En effet, un message e-mail ouvert où les images ne sont pas affichées par défaut ne sera pas comptabilisé dans le taux d’ouverture. C’est l’activation des images par le contact ou le clic sur un lien dans l’e-mail qui permettra de prendre en compte l’ouverture du message.

Une communication par e-mail n’aboutissant pas à cause d’une erreur ponctuelle est appelée soft bounce. Une boîte de réception saturée ou une panne du serveur e-mail sont par exemple des problèmes ponctuels. Dans ce cas, il est possible que le message soit délivré dès que l’erreur est réparée. Il faut tout de même surveiller les soft bounces et les supprimer si aucun changement n’est détecté après un certain temps (généralement, après trois erreurs retours).

En français http://www.emailmarketing.fr/?p=5620
En lire plus  http://www.mediapost.com/publications/?fa=Articles.showArticle&art_aid=155223

mercredi 13 juillet 2011

Keolis assurera le service public des transports pour l'agglo d'Orléans

Nouvelle délégation de service public Transports

Charles-Éric Lemaignen, Président de l'AgglO, a annoncé aujourd'hui le nom du groupe qu'il a retenu et avec lequel il mettra au point le projet de convention de délégation de service public Transports.
Il s'agit du groupe Keolis dont le contrat prendra effet le 1er janvier 2012, pour une durée de 7 ans.
Cette décision sera soumise au vote du Conseil de Communauté le 18 octobre prochain.

Video ici http://www.blog-orleans-valdeloire.fr/le_blog_dorlans_val_de_lo/2011/07/nouvelle-délégation-de-service-public-transports.html

mardi 12 juillet 2011

Setao, toujours prestataire de transport ou pas?

Cet après-midi, le président de l’AgglO annoncera s’il change, ou pas, de délégataire de service public. Il a le choix entre deux concurrents : Veolia-Transdev et Keolis. Ces deux groupes sont numéros 1 mondiaux et se partagent les marchés, en France et à l’étranger.

La Setao, société filiale de Veolia, exploite le réseau des transports publics de l’AgglO (bus, tram, parkings relais, transport des personnes à mobilité réduite…) depuis trente ans.

Le dernier contrat de délégation de service public (DSP), conclu en 2003, arrive à échéance au 31 décembre 2011.



Fin du suspense

C’est au président de l’AgglO, Charles Éric Lemaignen, qu’incombe le choix du prochain opérateur.

Choisira-t-il de continuer un bout de chemin avec la Setao, qui défend son bilan ? 
Ou optera-t-il pour un nouveau partenaire ?


La Setao emploie 750 salariés. Les trois quarts d’entre eux seront repris si Keolis est désigné. Ce serait une mini révolution.


« On attend, explique Luc Egoumenides, directeur de la Setao. On a un beau réseau. On n’a pas à rougir de notre bilan. On a fait notre boulot. Mais au bout de trente ans, c’est normal qu’il y ait des interrogations et qu’on se demande si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs. »

Une fois négocié avec le délégataire, le contrat sera soumis au vote, en conseil d’AgglO, à l’automne.

Réhabilitation de la friche IBM à Saint-Jean-de-Braye : la procédure lancée

« La procédure est lancée. Les choses sérieuses commenceront en septembre », a annoncé, hier, le maire de Saint-Jean-de-Braye, David Thiberge (PS), lors du conseil municipal, au sujet de la réhabilitation de la friche industrielle Bionne-Sainte-Marie, limitrophe de Malvoisine.

Alors que le sujet avait fait débat à de multiples reprises lors des précédents conseils, le projet évoqué hier n'a pas suscité de réactions de l'opposition, dont il manquait plusieurs membres. Il s'agissait, en fait, de voter pour la prescription de la révision simplifiée n° 1 du plan local d'urbanisme (PLU). Révision indispensable à la mise en oeuvre de la réhabilitation de l'ex-site IBM.

La délibération a été votée à l'unanimité. Les ateliers de travail urbain vont se poursuivre et une exposition, ainsi qu'une réunion publique, se tiendront à l'automne.