Source : le hub de la Poste
mardi 21 février 2012
24H dans la peau d'un consommateur
Excellente infographie sur le temps consacré par les français aux courses, aux repas, aux médias, à internet et aux loisirs
Source : le hub de la Poste
Source : le hub de la Poste
mardi 10 janvier 2012
Testé et approuvé my permissions
J'ai testé http://mypermissions.org/ qui permet de gérer les permissions accordées aux applications sur mes différents comptes de réseaux sociaux
IMPRESSIONNANT
En 2 minutes depuis leur interface, sans rien installer, j'ai vérifié et enlevé plus de 40 autorisations à des applications dont je ne me rappelai même pas l'existence et l'utilité.
IMPRESSIONNANT
En 2 minutes depuis leur interface, sans rien installer, j'ai vérifié et enlevé plus de 40 autorisations à des applications dont je ne me rappelai même pas l'existence et l'utilité.
jeudi 5 janvier 2012
Internet Explorer 6 ou la chronique d'une mort annoncée ....qui n'en finit plus.
Fortement implanté en entreprise IE6 a tenu la dragée haute aux nouvelles versions d'Internet Explorer et aux autres navigateurs.
Et en entreprise ?
De nombreuses applications métiers ont été développées pour IE 6 et n'ont pas été mises à jour. Ce qui engendre de nombreux problèmes de compatibilité avec les "nouvelles" solutions qui elles ne supportent pas IE 6.
Et l'on se retrouve en tant que chef de projet fonctionnel a expliquer aux utilisateurs:
Elle est pas belle l'intégration informatique!!!!
Enfin voici un peu d'espoir au bout du tunnel
L’observatoire Net Applications montrent que tous les efforts entrepris par l’éditeur de Redmond et les géants du Web tels que Facebook et Google pour le pousser vers la sortie portent enfin leurs fruits, avec une part de marché de 7,7 % qui ne tient qu'à sa large utilisation en Chine ( 25,5 % dans un pays avec 1,5 milliard d'habitants ).
Retrouvez l'article sur www.generation-nt.com et regardez comment Microsoft fête l'événement
Et en entreprise ?
De nombreuses applications métiers ont été développées pour IE 6 et n'ont pas été mises à jour. Ce qui engendre de nombreux problèmes de compatibilité avec les "nouvelles" solutions qui elles ne supportent pas IE 6.
Et l'on se retrouve en tant que chef de projet fonctionnel a expliquer aux utilisateurs:
- qu'ils doivent utiliser un navigateur IE6 pour leurs applications métiers et surtout ne pas le mettre à jour
- et un avoir autre navigateur pour accéder à leurs espaces collaboratifs, leur intranet....
Elle est pas belle l'intégration informatique!!!!
Enfin voici un peu d'espoir au bout du tunnel
L’observatoire Net Applications montrent que tous les efforts entrepris par l’éditeur de Redmond et les géants du Web tels que Facebook et Google pour le pousser vers la sortie portent enfin leurs fruits, avec une part de marché de 7,7 % qui ne tient qu'à sa large utilisation en Chine ( 25,5 % dans un pays avec 1,5 milliard d'habitants ).
Retrouvez l'article sur www.generation-nt.com et regardez comment Microsoft fête l'événement
mercredi 4 janvier 2012
Les solutions complémentaires à Google Apps
Revevol a cité dans un article sur ChannelBiz quelques solutions complémentaires à Google Apps Entreprise :
BPM en mode SaaS (RunMyProcess et Cordys),
BI (Bime),
Communication Unifiée (Esnatech),
CRM pour des PME (Zoho)
et plus récemment sécurité (Backupify).
A découvrir aussi la place de marché https://www.google.com/enterprise/marketplace/
BPM en mode SaaS (RunMyProcess et Cordys),
BI (Bime),
Communication Unifiée (Esnatech),
CRM pour des PME (Zoho)
et plus récemment sécurité (Backupify).
A découvrir aussi la place de marché https://www.google.com/enterprise/marketplace/
jeudi 29 décembre 2011
Nouvelle offre Cegid de dématérialisation de factures dédiée aux cabinets d’expertise comptable
Cegid et Yooz annoncent un partenariat stratégique donnant naissance au service web « Cegid Yooz Expert Edition »
Ce partenariat technique et commercial réunit les compétences de Cegid, leader Français du logiciel de gestion et de Yooz, leader de la dématérialisation de documents, pour donner naissance à une nouvelle offre Cegid de dématérialisation de factures dédiée aux cabinets d’expertise comptable.
L’offre Cegid Yooz Expert Edition est née du besoin clairement exprimé par la Profession Comptable de bénéficier des meilleurs outils de production associés aux technologies les plus pointues et performantes de reconnaissance automatique de factures.
Cegid, N°1 du Cloud Computing auprès de la Profession Comptable, a souhaité s’associer au leader de la dématérialisation et de la reconnaissance automatique de documents pour créer son offre intégrée aux outils de production Cegid, et compléter ses offres SaaS.
L’offre Cegid Yooz Expert Edition propose aux Experts-Comptables une nouvelle solution, en mode SaaS, alliant simplicité, sécurité et productivité, pour gérer et automatiser leur activité de tenue de comptes.
Ce partenariat technique et commercial réunit les compétences de Cegid, leader Français du logiciel de gestion et de Yooz, leader de la dématérialisation de documents, pour donner naissance à une nouvelle offre Cegid de dématérialisation de factures dédiée aux cabinets d’expertise comptable.
L’offre Cegid Yooz Expert Edition est née du besoin clairement exprimé par la Profession Comptable de bénéficier des meilleurs outils de production associés aux technologies les plus pointues et performantes de reconnaissance automatique de factures.
Cegid, N°1 du Cloud Computing auprès de la Profession Comptable, a souhaité s’associer au leader de la dématérialisation et de la reconnaissance automatique de documents pour créer son offre intégrée aux outils de production Cegid, et compléter ses offres SaaS.
L’offre Cegid Yooz Expert Edition propose aux Experts-Comptables une nouvelle solution, en mode SaaS, alliant simplicité, sécurité et productivité, pour gérer et automatiser leur activité de tenue de comptes.
Plus précisément, Cegid Yooz Expert Edition propose :
- De numériser les factures au sein du cabinet ou permettre au client de numériser ses factures.
- D’enregistrer comptablement les factures en bénéficiant de la technologie de reconnaissance automatique des données ITESOFT pour éviter leur saisie.
- De gérer optionnellement un circuit électronique de validation des factures, impliquant les clients du cabinet.
- De visualiser les écritures ainsi générées dans les solutions Cegid et bénéficier simultanément de la visualisation de l’image.
- D’archiver les documents sous forme électronique.
- De rechercher et consulter les images des documents via le web, et de permettre au client de consulter ses factures numériques, sur le web et dans son outil de production.
- De suivre et piloter en temps réel l’activité de traitement des factures au sein du cabinet
Pour en savoir plus :
mercredi 28 décembre 2011
Amazon comparé au reste du monde
Une infographie intéressante comparant les services grand public mais aussi professionnels d'Amazon.com dans le cloud
A noter que sur la partie Cloud Computing, amazon est en compétition avec Rackspace Hosting et IBM (SmartCloud ) pour déployer rapidement des infrastructures d'hébergements d'applications et de sites web
Infographie issue de http://lejournalducloud.com/cloud-amazon-contre-le-reste-du-monde-infographie/
A noter que sur la partie Cloud Computing, amazon est en compétition avec Rackspace Hosting et IBM (SmartCloud ) pour déployer rapidement des infrastructures d'hébergements d'applications et de sites web
Infographie issue de http://lejournalducloud.com/cloud-amazon-contre-le-reste-du-monde-infographie/
mercredi 21 décembre 2011
Benchmark Amazon EC2, Windows Azure ou Google App Engine
Ip-label.newtest, notre partenaire a mené un benchmark sur 3 solutions cloud public : Amazon EC2, Windows Azure ou Google App Engine .
L'infrastructure comprend deux serveurs web frontaux, un autre pour une base de données SQL et un pour le stockage. Une application php tourne sur les serveurs web et renvoie une valeur lue dans la base de données, ce qui permet de tester le bon fonctionnement interne du site.
Ce site est alors accédé fréquemment par un ensemble de robots situés dans 12 villes européennes. Ces robots mesurent le temps d'accès à la page du site, qui comprend l’émission de la requête http depuis les robots (résolution DNS incluse), le temps de traitement par l’application (requête SGBD/data store, accès au stockage) ainsi que le temps de réception de la réponse. Enfin, ip-label teste également l'accès aux interfaces d'administration du site offerte par chaque prestataire. Voyons les premiers résultats enregistrés depuis octobre 2011 sur les trois principales plateformes de Cloud public :
Ce site est alors accédé fréquemment par un ensemble de robots situés dans 12 villes européennes. Ces robots mesurent le temps d'accès à la page du site, qui comprend l’émission de la requête http depuis les robots (résolution DNS incluse), le temps de traitement par l’application (requête SGBD/data store, accès au stockage) ainsi que le temps de réception de la réponse. Enfin, ip-label teste également l'accès aux interfaces d'administration du site offerte par chaque prestataire. Voyons les premiers résultats enregistrés depuis octobre 2011 sur les trois principales plateformes de Cloud public :
mardi 20 décembre 2011
Guide d'utilisation de Klout, analyseur d'influence sur les médias sociaux
Le site Klout.com analyse la présence, l'activité et le nombre et la qualité des contacts sur différents réseaux sociaux et établit un score d'influence ou «Klout score». Le système semble avoir fait ses preuves en tant qu'outil de mesure de l'usage des medias sociaux, et du degré d'influence sur les réseaux.
Guide d'utilisation de Klout, analyseur d'influence sur les médias sociaux
Guide d'utilisation de Klout, analyseur d'influence sur les médias sociaux
LVMH grignote Hermès
Le numéro un mondial du luxe LVMH a augmenté sa part dans Hermès, dont il détient désormais 22,28% du capital.
Le groupe du milliardaire Bernard Arnault a indiqué "envisager de poursuivre, le cas échéant, ses achats d'actions Hermès International, en fonction des circonstances et de la situation du marché", selon la communication du gendarme de la Bourse. LVMH est entré par surprise au capital du groupe de luxe français Hermès l'an dernier. Il avait annoncé le 23 octobre 2010 détenir 17% du sellier, acquis par le biais d'instruments financiers complexes ("equity swaps"). Puis avait porté sa participation à 21,4%. Hermès, maison familiale, avait réagi de manière épidermique et exigé le départ de LVMH du capital. En vain.
En lire plus http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/12/20/97002-20111220FILWWW00437-lvmh-monte-encore-dans-hermes.php
Le groupe du milliardaire Bernard Arnault a indiqué "envisager de poursuivre, le cas échéant, ses achats d'actions Hermès International, en fonction des circonstances et de la situation du marché", selon la communication du gendarme de la Bourse. LVMH est entré par surprise au capital du groupe de luxe français Hermès l'an dernier. Il avait annoncé le 23 octobre 2010 détenir 17% du sellier, acquis par le biais d'instruments financiers complexes ("equity swaps"). Puis avait porté sa participation à 21,4%. Hermès, maison familiale, avait réagi de manière épidermique et exigé le départ de LVMH du capital. En vain.
En lire plus http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/12/20/97002-20111220FILWWW00437-lvmh-monte-encore-dans-hermes.php
mercredi 16 novembre 2011
Ip-Label prend de l’envergure avec SiteScanner
Le spécialiste français de la mesure de performance de services en ligne a racheté son homologue suédois SiteScanner. Cette acquisition réalisée sur fonds propres permet à Ip-Label d’étendre sa couverture internationale en héritant de bureaux commerciaux à Stockholm et Helsinki et d’étendre son aire d’influence à toute la Scandinavie, aux Pays Baltes et à la Russie.
En lire plus : Ip-Label prend de l’envergure avec SiteScanner
En lire plus : Ip-Label prend de l’envergure avec SiteScanner
Observatoire des réseaux sociaux - Vague 6
En 2011, Facebook conserve sa place de réseau social le plus connu des internautes en France (95%, +1), et devance toujours Youtube, dont la notoriété reste élevée (92%). Bénéficiant d’une hausse de 5 points en un an, mais surtout de 22 points en deux ans, Twitter prend la troisième place du podium (85%) au détriment de Copains d’Avant (82%, -6).
Malgré une offre toujours plus large, la proportion d’internautes appartenant à au moins un réseau social semble atteindre un score plafond.
Aujourd’hui, 77% des internautes français sont membres d’au moins un réseau social, un niveau d’appartenance identique à celui relevé en 2009 (77% sur 17 réseaux testés) et 2010 (78% pour 32 réseaux sociaux).
Si le public internaute conquis ne progresse plus, la multiplicité des offres garantit-elle le développement des réseaux sociaux ?
Rien n’est moins sûr : témoignant de la stagnation des pratiques, un internaute français est aujourd’hui membre de 2,8 réseaux sociaux en moyenne, contre 2,9 l’an passé, 11% fréquentant six réseaux sociaux ou plus.
Enfin, l’observatoire des réseaux sociaux consacre cette année un focus aux rapports entretenus par les internautes, les réseaux sociaux et les marques. Si l’impact apparaît positif pour les entreprises, la réciprocité de la relation paraît limitée, et l’on note qu’un quart des internautes serait prêt à appeler au boycott d’une entreprise sur un réseau social.
Consultez l'étude en ligne :
jeudi 10 novembre 2011
Pourquoi j'utilise les activités LotusLive pour gagner du temps
Je suis responsable marketing chez Synergie Informatique , je me considère comme une utilisatrice informatique "avancée" ayant des besoins de collaboration de base.
J'utilise chez Synergie Informatique le client riche de messagerie IBM Lotus Notes Version 8.52. Il est installé sur mon poste et me permet de travailler en mode déconnecté lors de mes déplacements en train.
J'utilise aussi des services de collaboration dans le Cloud sur LotusLive et je vais vous faire part de mon retour d'expérience sur l'utilisation des activités LotusLive .
Qu'est-ce que les activités dans LotusLive?
Une activité est une suite de tâches regroupées par section, de documents partagés liés à la thématique de l'activité et associée à une date d'échéance
Comment j'utilise les activités LotusLive?
Je crée et je gère mes activités quotidiennes et récurrentes à savoir :
Ces activités me permettent de centraliser et d'organiser des tâches , de partager des documents et des liens avec des collaborateurs mais aussi des partenaires externes.
J'évite ainsi de polluer mon agenda avec des rappels , de démultiplier une pièce jointe vers X destinataires et de relancer mes partenaires pour connaître leur avancement (surtout quand je me mets en mode pitbull) :-)
Je retrouve aussi la "mémoire" de mon travail à savoir les activités terminées, qui a réalisé quelle tache...
J'industrialise.... et oui je fais souvent les mêmes actions auprès de partenaires différents. Alors je me suis créée des modèles d'activité que je réutilise et adapte selon mon besoin.
J'éprouve aussi un "plaisir certain" à attribuer les tâches à réaliser à mes partenaires et à suivre l'évolution globale du projet
J'ai diminué ma consommation de "pense-bête"(je ne peux citer la marque)... ils ont disparu tous ces petits papiers "décoratifs" bleus et jaune me rappelant de relancer, d'envoyer....
Pourquoi j'ai modifié mon mode de gestion de la relation partenaire ?
Le nombre de partenaires à gérer a doublé en 1 an
Les tâches sont récurrentes
Les partenaires utilisent tous des technologies différentes qui ne sont pas toujours interconnectables
Le suivi et la relance des actions à mener par chacun est chronophage
Ce que je gagne à utiliser les activités de LotusLive !
Je gagne du temps en utilisant mes modèles
Je gagne du temps dans la gestion de mes partenaires
Mes collaborateurs ne me posent plus la question "on en est où pour le communiqué?", ils consultent les activités
En plus mes partenaires profitent de compte invités "gratuits"
J'utilise chez Synergie Informatique le client riche de messagerie IBM Lotus Notes Version 8.52. Il est installé sur mon poste et me permet de travailler en mode déconnecté lors de mes déplacements en train.
J'utilise aussi des services de collaboration dans le Cloud sur LotusLive et je vais vous faire part de mon retour d'expérience sur l'utilisation des activités LotusLive .
Qu'est-ce que les activités dans LotusLive?
Une activité est une suite de tâches regroupées par section, de documents partagés liés à la thématique de l'activité et associée à une date d'échéance
Comment j'utilise les activités LotusLive?
Je crée et je gère mes activités quotidiennes et récurrentes à savoir :
- gestion des partenariats avec les éditeurs
- gestion des campagnes de communication (communiqués de presse, offres commerciales...)
Ces activités me permettent de centraliser et d'organiser des tâches , de partager des documents et des liens avec des collaborateurs mais aussi des partenaires externes.
J'évite ainsi de polluer mon agenda avec des rappels , de démultiplier une pièce jointe vers X destinataires et de relancer mes partenaires pour connaître leur avancement (surtout quand je me mets en mode pitbull) :-)
Je retrouve aussi la "mémoire" de mon travail à savoir les activités terminées, qui a réalisé quelle tache...
J'industrialise.... et oui je fais souvent les mêmes actions auprès de partenaires différents. Alors je me suis créée des modèles d'activité que je réutilise et adapte selon mon besoin.
J'éprouve aussi un "plaisir certain" à attribuer les tâches à réaliser à mes partenaires et à suivre l'évolution globale du projet
J'ai diminué ma consommation de "pense-bête"(je ne peux citer la marque)... ils ont disparu tous ces petits papiers "décoratifs" bleus et jaune me rappelant de relancer, d'envoyer....
Pourquoi j'ai modifié mon mode de gestion de la relation partenaire ?
Le nombre de partenaires à gérer a doublé en 1 an
Les tâches sont récurrentes
Les partenaires utilisent tous des technologies différentes qui ne sont pas toujours interconnectables
Le suivi et la relance des actions à mener par chacun est chronophage
Ce que je gagne à utiliser les activités de LotusLive !
Je gagne du temps en utilisant mes modèles
Je gagne du temps dans la gestion de mes partenaires
Mes collaborateurs ne me posent plus la question "on en est où pour le communiqué?", ils consultent les activités
En plus mes partenaires profitent de compte invités "gratuits"
mercredi 9 novembre 2011
Je suis une grande exploratrice du numérique
L'inria a publié une enquête en ligne sur notre comportement face aux nouvelles technologies
Faites le test en ligne
http://lesfrancaisetlenumerique.inria.fr/
Moi je suis et j'assume une grande exploratrice... merci l'INRIA :-)
Vous êtes de la veine des grands Explorateurs.
Né parmi les premiers spécimens de l'homo numericus, ce monde est le vôtre.
Vous vous y déplacez aisément, en perpétuelle quête de nouveaux sentiers à défricher et d'espaces à conquérir.
Vous vivez, dormez et rêvez numérique.
Jouissant d'une vision claire de ce territoire, vous restez vigilant et conscient des dangers, espérant toutefois que le numérique embarque notre société vers une humanité nouvelle, meilleure et plus égalitaire.
et vous?
Faites le test en ligne
http://lesfrancaisetlenumerique.inria.fr/
Moi je suis et j'assume une grande exploratrice... merci l'INRIA :-)
Vous êtes de la veine des grands Explorateurs.
Né parmi les premiers spécimens de l'homo numericus, ce monde est le vôtre.
Vous vous y déplacez aisément, en perpétuelle quête de nouveaux sentiers à défricher et d'espaces à conquérir.
Vous vivez, dormez et rêvez numérique.
Jouissant d'une vision claire de ce territoire, vous restez vigilant et conscient des dangers, espérant toutefois que le numérique embarque notre société vers une humanité nouvelle, meilleure et plus égalitaire.
et vous?
mardi 8 novembre 2011
jeudi 3 novembre 2011
Recette du tweet qui marche
Ou placer ses liens raccourcis dans un tweet?
Plus de 200 000 tweets avec des liens raccourcis avec bitly.com ont été analysés, et notamment leurs CTR (nombre de clics divisé par le nombre de followers). Puis, analyse de la relation entre l’emplacement du lien dans le Tweet et son CTR. Il a en établi une « heat map » (carte de chaleur, en français).
La carte symbolise un Tweet avec la partie gauche correspondant au début du Tweet et la partie droite à la fin. Le rouge plus foncé représente les emplacements avec un CTR élevé et les barres blanches, un CTR quasi nul.
Il en ressort que le meilleur emplacement pour optimiser son nombre de clics se situe au premier quart du Tweet.
Article sur Presse Citron de Cyril Bladier ( source http://www.presse-citron.net/wordpress_prod/wp-content/uploads/twitter_heatmap.jpg)
Plus de 200 000 tweets avec des liens raccourcis avec bitly.com ont été analysés, et notamment leurs CTR (nombre de clics divisé par le nombre de followers). Puis, analyse de la relation entre l’emplacement du lien dans le Tweet et son CTR. Il a en établi une « heat map » (carte de chaleur, en français).
La carte symbolise un Tweet avec la partie gauche correspondant au début du Tweet et la partie droite à la fin. Le rouge plus foncé représente les emplacements avec un CTR élevé et les barres blanches, un CTR quasi nul.
Il en ressort que le meilleur emplacement pour optimiser son nombre de clics se situe au premier quart du Tweet.
Article sur Presse Citron de Cyril Bladier ( source http://www.presse-citron.net/wordpress_prod/wp-content/uploads/twitter_heatmap.jpg)
jeudi 27 octobre 2011
SEO-SMO : comment les médias sociaux peuvent améliorer le référencement naturel
Selon une récente étude de ShareThis portant sur 300 millions d’utilisateurs et 7 milliards de signaux partagés à travers le monde, le partage social génèrerait 10% du trafic web et 31% du trafic avec referrer (dont on connaît la précédente URL). Si les médias sociaux et leurs boutons génèrent du trafic, ils impactent aussi la visibilité et le référencement. Tour d’horizon des relations entre SEO (référencement naturel) et SMO (référencement social).
Médias sociaux et référencement
Visibilité.
Eux-mêmes bien indexés, les médias sociaux sont des relais de référencement de votre marque, de vos publications ou produits, ou encore de votre profil. Si vous recherchez une marque ou un nom de personne, vous accèderez inévitablement à sa fan page ou son profil professionnel. Wikipedia est également un relais indispensable de notoriété à ne pas négliger, car l’encyclopédie participative est davantage lue que les sites corporates.
Stratégie de liens.
Il est primordial d’instrumentaliser les comptes sociaux personnels, professionnels et d’entreprise qui bénéficient d’un meilleur positionnement.
1. en systématisant l’ajout de liens vers son site,
2. en mettant en avant ses produits ou services principaux,
3. en créant un maillage de liens vers vos autres profils sociaux (qui adopteront également les méthodes 1 et 2),
4. enfin, en animant ces espaces, publiant du contenu original et de qualité, et en engageant les utilisateurs.
Multimédia.
Si vous illustrez vos sites avec des éléments visuels, vidéos ou sonores, il est fortement conseillé de les héberger sur des plateformes dédiées qui constitueront vos chaînes (channels) multimédia. Par exemple Youtube ou Flickr, qu’il faut également considérer comme des espaces sociaux.
Agrégateurs.
Augmenter sa visibilité implique d’optimiser sa présence en ligne. Autant que possible, il convient de maximiser sa présence sur les agrégateurs, qui sont aussi des espaces d’achalandage sociaux. Plus ponctuellement, les sites de communiqués de presse peuvent être utilisés pour relayer vos annonces officielles.
Enfin, pensez à 360°. Au récent Web2Summit, les fondateurs de Quora ont émis l’idée que leur plateforme pouvait être utilisée pour générer viralité et ranking.
Nofollow.
Si les liens depuis les médias sociaux sont souvent en nofollow (c’est-à-dire qu’ils indiquent aux moteurs de ne pas les suivre), ils auraient vraisemblablement un impact au final pour des moteurs comme Google et Bing, et sont suivis par Yahoo. A noter : Si les liens sortant de Google+ sont en dofollow (à suivre) à la différence de Facebook, le site SEOMoz a constaté que tous les partages sociaux impactent le référencement.
Management.
Si le lien entre médias sociaux et référencement est avéré, il s’agit néanmoins de dispositifs qu’il faut piloter, suivre, et adapter en fonction de ses utilisateurs. Dans une stratégie globale, l’engagement et la réactivité sont nécessaires.
En lire plus : http://blog.viadeo.com/fr/2011/10/26/seo-smo-comment-les-medias-sociaux-peuvent-ameliorer-le-referencement-naturel/
Médias sociaux et référencement
Visibilité.
Eux-mêmes bien indexés, les médias sociaux sont des relais de référencement de votre marque, de vos publications ou produits, ou encore de votre profil. Si vous recherchez une marque ou un nom de personne, vous accèderez inévitablement à sa fan page ou son profil professionnel. Wikipedia est également un relais indispensable de notoriété à ne pas négliger, car l’encyclopédie participative est davantage lue que les sites corporates.
Stratégie de liens.
Il est primordial d’instrumentaliser les comptes sociaux personnels, professionnels et d’entreprise qui bénéficient d’un meilleur positionnement.
1. en systématisant l’ajout de liens vers son site,
2. en mettant en avant ses produits ou services principaux,
3. en créant un maillage de liens vers vos autres profils sociaux (qui adopteront également les méthodes 1 et 2),
4. enfin, en animant ces espaces, publiant du contenu original et de qualité, et en engageant les utilisateurs.
Multimédia.
Si vous illustrez vos sites avec des éléments visuels, vidéos ou sonores, il est fortement conseillé de les héberger sur des plateformes dédiées qui constitueront vos chaînes (channels) multimédia. Par exemple Youtube ou Flickr, qu’il faut également considérer comme des espaces sociaux.
Agrégateurs.
Augmenter sa visibilité implique d’optimiser sa présence en ligne. Autant que possible, il convient de maximiser sa présence sur les agrégateurs, qui sont aussi des espaces d’achalandage sociaux. Plus ponctuellement, les sites de communiqués de presse peuvent être utilisés pour relayer vos annonces officielles.
Enfin, pensez à 360°. Au récent Web2Summit, les fondateurs de Quora ont émis l’idée que leur plateforme pouvait être utilisée pour générer viralité et ranking.
Nofollow.
Si les liens depuis les médias sociaux sont souvent en nofollow (c’est-à-dire qu’ils indiquent aux moteurs de ne pas les suivre), ils auraient vraisemblablement un impact au final pour des moteurs comme Google et Bing, et sont suivis par Yahoo. A noter : Si les liens sortant de Google+ sont en dofollow (à suivre) à la différence de Facebook, le site SEOMoz a constaté que tous les partages sociaux impactent le référencement.
Management.
Si le lien entre médias sociaux et référencement est avéré, il s’agit néanmoins de dispositifs qu’il faut piloter, suivre, et adapter en fonction de ses utilisateurs. Dans une stratégie globale, l’engagement et la réactivité sont nécessaires.
En lire plus : http://blog.viadeo.com/fr/2011/10/26/seo-smo-comment-les-medias-sociaux-peuvent-ameliorer-le-referencement-naturel/
mercredi 28 septembre 2011
mardi 27 septembre 2011
La patate très chaude de l'entreprise 2.0
C'est ainsi que Jon Husband qualifiait la question de la rémunération dans l'interview qu'il nous accordait la semaine dernière (« L'entreprise 2.0 se bâtira en plusieurs vagues »). « Il faut bien avouer que dans l'entreprise 2.0 presque personne ne met cette problèmatique de la rémunération sur la table, nous disait-il. Personne ne veut y toucher, c'est une patate très chaude. »
De fait, si la dimension collaborative est aujourd'hui prise en compte, c'est de manière très parcellaire. Tout étant une question de motivation, d'engagement, et les théories modernes du management nous enseignant combien le monétaire est un facteur dérisoire en la matière, l'on compte souvent d'abord sur la foi ou le désir des volontaires.
A juste titre d'ailleurs. La soif de participer, le plaisir de partager, la compréhension de ce que cela peut apporter pour soi et pour tous, sont de bien beaux moteurs sans lesquels aucune démarche d'entreprise 2.0 digne de ce nom n'aurait jamais pu émerger. L'on trouverait peut-être quelques petits « processus » 2.0 de-ci, de-là. Mais guère plus.
La première intrusion du salaire dans la collaboration se produit de manière détournée, via le temps de travail. En dépit de toutes les bonnes volontés, faire vivre une démarche 2.0 nécessite en effet du liant. De l'opérationnel engagé dont une petite fraction du temps de travail est affectée à l'animation de communautés métiers jusqu'au poste entièrement dédié à la démarche, l'on trouve dans ce registre plusieurs cas de figures.
Un saut qualitatif est cependant accompli lorsqu'il ne s'agit plus de faire vivre la démarche mais de l'étendre au-delà du cercle des volontaires, de la faire entrer dans les rouages de l'entreprise, sa culture. C'est à ce second stade que la collaboration fait son entrée dans les critères d'évaluation des collaborateurs, qu'elle devient un élément du salaire.
Néanmoins, elle n'en constitue qu'un élément. Or, si la collaboration devient le mode central du travail, comme le remarque Jon Husband : « Les échelles salariales devraient être orientées vers le travail collaboratif et d'équipe, alors que les salaires sont aujourd'hui définis poste par poste. »
L'entreprise 2.0 conduisant naturellement jusqu'à redistribuer en partie les cartes des responsabilités des managers vers les managés, la remarque de Jon Husband est loin d'être dénuée de sens. Surtout, cette question de la rémunération commence à être posée par les salariés eux-mêmes, ceux-la même sans la motivation desquels l'entreprise 2.0 s'écroulerait comme un vulgaire château de cartes.
Les directions des ressources humaines, qui sont de plus en plus impliquées dans les démarches 2.0, seraient peut-être donc bien avisées d'inscrire cette problématique dans un coin de leurs tablettes. En espérant que lorsqu'elles n'auront plus d'autre choix que de la mettre sur la table, la patate sera devenue un peu moins chaude.
Source http://www.collaboratif-info.fr/edito/la-patate-tres-chaude-de-lentreprise-20
De fait, si la dimension collaborative est aujourd'hui prise en compte, c'est de manière très parcellaire. Tout étant une question de motivation, d'engagement, et les théories modernes du management nous enseignant combien le monétaire est un facteur dérisoire en la matière, l'on compte souvent d'abord sur la foi ou le désir des volontaires.
A juste titre d'ailleurs. La soif de participer, le plaisir de partager, la compréhension de ce que cela peut apporter pour soi et pour tous, sont de bien beaux moteurs sans lesquels aucune démarche d'entreprise 2.0 digne de ce nom n'aurait jamais pu émerger. L'on trouverait peut-être quelques petits « processus » 2.0 de-ci, de-là. Mais guère plus.
La première intrusion du salaire dans la collaboration se produit de manière détournée, via le temps de travail. En dépit de toutes les bonnes volontés, faire vivre une démarche 2.0 nécessite en effet du liant. De l'opérationnel engagé dont une petite fraction du temps de travail est affectée à l'animation de communautés métiers jusqu'au poste entièrement dédié à la démarche, l'on trouve dans ce registre plusieurs cas de figures.
Un saut qualitatif est cependant accompli lorsqu'il ne s'agit plus de faire vivre la démarche mais de l'étendre au-delà du cercle des volontaires, de la faire entrer dans les rouages de l'entreprise, sa culture. C'est à ce second stade que la collaboration fait son entrée dans les critères d'évaluation des collaborateurs, qu'elle devient un élément du salaire.
Néanmoins, elle n'en constitue qu'un élément. Or, si la collaboration devient le mode central du travail, comme le remarque Jon Husband : « Les échelles salariales devraient être orientées vers le travail collaboratif et d'équipe, alors que les salaires sont aujourd'hui définis poste par poste. »
L'entreprise 2.0 conduisant naturellement jusqu'à redistribuer en partie les cartes des responsabilités des managers vers les managés, la remarque de Jon Husband est loin d'être dénuée de sens. Surtout, cette question de la rémunération commence à être posée par les salariés eux-mêmes, ceux-la même sans la motivation desquels l'entreprise 2.0 s'écroulerait comme un vulgaire château de cartes.
Les directions des ressources humaines, qui sont de plus en plus impliquées dans les démarches 2.0, seraient peut-être donc bien avisées d'inscrire cette problématique dans un coin de leurs tablettes. En espérant que lorsqu'elles n'auront plus d'autre choix que de la mettre sur la table, la patate sera devenue un peu moins chaude.
Source http://www.collaboratif-info.fr/edito/la-patate-tres-chaude-de-lentreprise-20
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